Alexis RUSET : POUR QUE LA MORT NE CRIE PAS VICTOIRE

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 » POUR QUE LA MORT NE CRIE PAS VICTOIRE  » d’Alexis RUSET aux éditions ZINEDI

http://www.zinedi.com/…/pour-que-la-mort-ne-crie-pas-victoi…

Stylo : Une très belle lecture.

Lecture qui va vous transporter dans l’Est de la France, dans un petit hameau du nom de La HARPAILLE.
Tout pourrait y être paisible si ce n’est cette obsession, cette haine, cette méchanceté envers un petit homme et son bouc.
Quand les allemands débarquent en 1914, le vétérinaire qui voit d’un mauvais œil les talents de guérisseur de cet homme, va continuer son travail de destructeur jusqu’à le dénoncer aux Allemands pour avoir héberger un soldat français. Il est condamné à la pendaison. Joseph, le père d’Octave, le forgeron, qui voulait s’interposer est tué d’une balle.
Malgré sa mobilisation sur le front de l’Est, Octave qui a toujours protégé le petit homme, s’est juré que ces meurtres ne resteraient pas sans suite.

La Mort est très présente dans ce livre. Celle que l’on souhaite aux autres pour avoir fait ou commis tel ou tel acte. Celle que l’on évite dans ces tranchées, à chaque assaut et qui vous guette à chaque instant.

Pour contraster avec cette Mort, il y a l’Amour de Joseph pour sa famille, pour celle qu’il va rencontrer non loin de la ligne de front. Amour qui est décrit avec beaucoup de poésie, de tendresse, de romance. Certaines scènes font penser à des tableaux.

L’auteur dépeint cette vie du début du 20ème siècle, vie rurale, dure, dans laquelle le curé, le vétérinaire et l’instituteur vont jouer un rôle fondamental dans cette histoire.
Entre manipulations des plus faibles, honneur de ceux qui veulent réparation, vous êtes transportés dans une histoire qui vous fera réfléchir à ce que la bêtise humaine peut engendrer comme conséquences, à cause de rumeurs, de jalousies intestines et de méconnaissances de l’autre.

 » Juste avant la guerre de 14, un Alsacien qui fuit les exactions des Allemands occupant son pays arrive dans un hameau reculé des Vosges. Différent, il se trouve en butte à l’hostilité et à la méfiance des paysans superstitieux ainsi qu’à la haine du vétérinaire, qui voit d’un mauvais œil ce rebouteux guérir des bêtes qu’il n’a pas su soigner. Seul le forgeron, homme solide et droit, et sa famille lui offrent leur amitié. Une fois la guerre déclarée, les habitants vont profiter d’une occupation temporaire de leur village par l’armée allemande pour le dénoncer et se réjouir de son exécution. Depuis le front où il se bat, le forgeron, ami du « petit homme » va exiger réparation… »

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