Colin NIEL : SEULES LES BETES

Seules les betes

 » SEULES LES BETES  » de Colin NIEL aux éditions ROUERGUE noir.

http://www.lerouergue.com/catalogue/seules-les-betes

Stylo : Coup de cœur pour ce livre.

Quand Evelyne DUCAT disparaît, aucun élément ne permet aux gendarmes d’avancer dans l’enquête. On ne retrouve pas le corps malgré un ratissage et une exploration des moindres cavités. Et pourtant le cadavre, c’est le pauvre Joseph qui va le découvrir devant sa porte. Cet éleveur de brebis sur le Causse dont Alice, l’assistante sociale l’a choisi comme amant.

Tout d’abord c’est un style d’écriture particulier puisque l’auteur se met à la place des personnages en employant le  » Je « .
Des thèmes innovant comme la solitude et les difficultés des éleveurs, le piégeage sur internet. On y trouve aussi de l’amour entre Maribé et Evelyne. On rencontre un couple en difficultés entre Alice et Michel. Vivre ensemble sans ne plus rien partager. Alice va décider de rompre cette monotonie en se rapprochant de Joseph. Beaucoup d’amour, même virtuel dans ce livre. Certains en profitent, d’autres le subissent.
Une très belle écriture et un final en beauté qui m’a fait sourire surtout par le thème abordé et la façon dont Colin NIEL arrive à nous dévoiler les faits.
Quelques 210 pages qui vont vous faire apprécier cet auteur et cette façon particulière d’écrire.

A découvrir absolument !

 » Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée qui fait l’ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste et que l’hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole et chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Et si le chemin qui mène à la vérité manque autant d’oxygène que les hauteurs du ciel qui ici écrase les vivants, c’est que cette histoire a commencé loin, bien loin de cette montagne sauvage où l’on est séparé de tout, sur un autre continent où les désirs d’ici battent la chamade.
Avec ce roman choral, Colin Niel orchestre un récit saisissant dans une campagne où le monde n’arrive que par rêves interposés. Sur le causse, cette immense île plate où tiennent quelques naufragés, il y a bien des endroits où dissimuler une femme, vivante ou morte, et plus d’une misère dans le cœur des hommes. »

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